KRAM’PEUTT FAIT DU MARKETING

Et le Westhoek enfanta KRAM’PEUTT !

Il ne manquait vraiment plus qu’eux dans le paysage : le duo composé de
Rodkol, dont la rumeur rapporte un passé d’activiste polymorphe, et de
Gérald Ryckeboer dont le passé témoigne d’un brillant avenir de vieux sage bohème.
Deux polyvirtuoses : cornemuses de toutes factures, cordes de tous acabits, flûtes de tout poils et flêches de tous bois. Leurs couplets passent la revue de presse à l’acide folkloridrique. Sur les affiches ils avancent masqué mais c’est pour être mieux reconnus dans la rue … les fourbes


C’est pas du rock flamand
mais les racines swingent
C’est pas de la pop dunkerquoise
mais ça ne pouvait pas être fait
ailleurs

C’est pas de l’engagé chiant
mais ça dit bien c’que ça veut dire
C’est pas du comique-troupier
car si c’est corrosif, c’est pas gras.
A 16h30, un attroupement se forme et
s’emballe pour les chansons traditionnelles revisitées par le groupe dunkerquois
KRAMPEUTT :
« Babord, tribord, toujours la même galère,
ne ramons plus » ;
« Contrebandiers, galèriens, matez
vos gardes-chiourme ! »
Les héritiers des galères royales du port de Dunkerque en 1707 en auraient-ils marre d’être les galèriens de l’Histoire ?

Nadia Pierre
L’humanité
JMB.

 

 

 

 

 

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